LETTRES DE MADAME DE SEVIGNE
De DE SEVIGNE Mme (CD) Réf : A3554c
- Lecteur
- BARRAULT Marie Christine
- Thème
- Ecrivains : entretiens, documentaires ...
- Public
- Ados-Adultes
- Format
- CD (2 CD livret 24p.)
- Editeur
- Frémeaux
- Langue
- Français
- Prix
- 29.99 € TTC
- Description
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Sélection et livret : Jean-Yves Patte.
Direction Claude Colombini.La présentation de l'éditeur :
"La première lecture d'une lettre de Mme de Sévigné remonte à 1645. La jeune Marie était âgée de dix-neuf ans. C'était chez Monsieur de Molac, gouverneur de Nantes. Depuis cette année, il est plus sage de renoncer à compter le nombre de fois où Mme de Sévigné a été dite à voix haute , mais chaque fois, c'est la même magie. Magie des mots, magie des anecdotes piquantes et magie aussi du temps aboli. Marie-Christine Barrault a su saisir tout cela. Au travers de ce choix de lettres, c'est la marquise elle même que nous sommes invités à retrouver. Par ses yeux et dans ses mots, nous revivons un peu quelques uns des grands événements du siècle, depuis le mariage manqué de la Grande Mademoiselle jusqu'au suicide de Vatel en passant par l'Affaire des Poisons… Avec elle aussi nous nous penchons sur un quotidien qui nous étonne, nous émeut, et nous partageons ses réflexions sur tout ce qui fait qu'une vie, doucement, se remplit."Les commentaires de la presse :
« A la fois auteur et femme de caractère » :
"Le personnage de la Marquise de Sévigné séduit : à la fois auteur et femme de caractère, épistolière et noble de cour… Un roman à elle seule, une femme d’histoire et dans l’Histoire. Les lettres de Madame de Sévigné possèdent deux grandes qualités : elles sont un chef d’œuvre de la littérature féminine et renseignent sur toute une période du XVIIIe siècle : de 1645 à 1696 environs..." (Ecouter Voir)"Des lectures ? Elle en faisait déjà quand ce n’était pas à la mode. Comme au Festival d’Avignon où Claude Santelli avait inauguré la série des « Textes nus » : « Le mot « nu » est très important parce que celui ou celle qui lit est confronté à l’absence de décor et d’effets de lumière »... (Marie-Christine BARRAULT, propos recueillis par Bernard Genies, Le Nouvel Observateur)